
Quand on parle, on sait de quoi on parle. Beaucoup de Burkinabè regardent aujourd’hui la réouverture de Brafaso avec colère et amertume, tant cette entreprise publique symbolise les sabotages économiques du passé. Fermée en 2008 sous le régime de Blaise Compaoré, à une époque où les intérêts privés et familiaux de François Compaoré s’imposaient sur tout le pays, Brafaso avait été sacrifiée pour préserver des privilèges égoïstes. Les régimes suivants n’ont pas corrigé cette injustice, se contentant de prolonger une faute historique.
La renaissance de Brafaso en 2025, sous l’impulsion de la RPP et du Capitaine Ibrahim Traoré, marque un tournant décisif. C’est bien plus qu’une inauguration : c’est un acte de souveraineté, un geste fort pour restaurer la fierté nationale et remettre l’économie publique au service du peuple. À travers ce retour, le Burkina démontre sa capacité à se relever, à réparer les erreurs du passé et à défendre ses intérêts stratégiques.
Que certains en soient irrités importe peu : l’essentiel est que la Nation avance. Brafaso renaît de ses cendres, et avec elle, l’espoir d’une industrie nationale forte, indépendante et tournée vers l’avenir.
Un symbole de dignité retrouvée pour tous les Burkinabè.































