Le 15 janvier 2025, au sortir du Conseil des ministres, le ministre Amadou Coulibaly, porte-parole du gouvernement ivoirien, déclarait avec assurance :
« Il a été arrêté en bonne et due forme parce que, certainement, des choses lui sont reprochées… En tout cas je vous rassure : on ne disparaît pas en Côte d’Ivoire, il n’y a pas d’enlèvement forcé, il n’y a pas d’exécution forcée, il n’y a pas de torture. Tout cela peut subsister dans le fantasme de certaines personnes qui ne savent pas que les choses ont changé, que nous sommes respectueux des droits de l’homme, que nous sommes respectueux des procédures. Peut-être que cela a été vrai, mais ce n’est plus le même pays, ce n’est plus la même époque.»

Près de 7 mois après le pire arrive. À quoi a servi cette roublardise du gouvernement ivoirien ? Pourquoi ôter la vie à Alino Faso dans une Côte d’Ivoire où » il n’y a pas d’ exécution forcée » ? Trop de choses à dire et à redire sur cette affaire. La Côte d’Ivoire, prétendument, respectueuse des droits de l’homme doit s’expliquer.
































